Un entraînement personnalisé de l’attention et de l’autorégulation, pour les enfants dès 5 ans, les adolescents et les adultes, à Brétigny-sur-Orge (91).
Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ne se résume pas à « ne pas tenir en place ». Il se manifeste par des difficultés à maintenir l’attention, à s’organiser, à freiner une réaction, et souvent par une fatigue, un sommeil perturbé et une estime de soi fragilisée. À l’école, au travail comme en famille, tout demande plus d’efforts.
Le neurofeedback est un entraînement cérébral, non invasif et non médicamenteux. Des capteurs mesurent l’activité électrique du cerveau en temps réel, et un retour visuel ou sonore indique à la personne quand cette activité se rapproche de l’objectif. Séance après séance, le cerveau apprend à mieux réguler son niveau d’éveil et d’attention. Au centre Élan, il est associé au biofeedback (respiration, cohérence cardiaque, tension musculaire) pour travailler aussi le calme, la gestion du stress et l’impulsivité.
Étape 1
Une anamnèse détaillée, des questionnaires (attention, sommeil, anxiété) et un enregistrement de l’activité cérébrale comparé à une base de données normative. Découvrir le programme.
Étape 2
Un protocole personnalisé de neurofeedback (swLORETA ou 2 canaux) et de biofeedback, en séances d’une heure, une à deux fois par semaine.
Étape 3
Un bilan EEGq intermédiaire, comparé au premier, ainsi que les questionnaires et votre ressenti permettent de vérifier objectivement ce qui a changé et d’ajuster la suite.
Une revue de référence (Arns et al., 2020) classe les protocoles standard du TDAH au niveau « efficace et spécifique », le plus élevé de son échelle de preuve, et une méta-analyse d’essais contrôlés (Van Doren et al., 2019) montre que les effets sur l’attention se maintiennent 2 à 12 mois après la fin de l’entraînement. En France, la Haute Autorité de santé ne recommande pas le neurofeedback dans le traitement spécifique du TDAH (2024), en l’absence d’évaluation suffisante, et appelle à de nouvelles études. Nous détaillons ces travaux dans notre article neurofeedback dynamique ou EEGq : quelle différence ?
Les progrès se construisent aussi entre les séances : conseils sur le sommeil, les écrans et le rythme de vie, guidance parentale, échanges avec l’école. Bientôt, l’application Élan Minds prolongera cet accompagnement au quotidien, pour les patients, les parents et les enseignants.
Les enfants à partir de 5 ans, les adolescents et les adultes, avec un TDAH diagnostiqué ou des difficultés d’attention et d’agitation qui pèsent au quotidien. Si aucun diagnostic n’a encore été posé, nous vous orientons vers les professionnels compétents.
Vous vous interrogez sur l’attention ou l’agitation de votre enfant ? Faites le point en quelques minutes avec notre questionnaire pour parents : attention, agitation, émotions et sommeil.
Il faut compter en moyenne une trentaine de séances d’une heure, à raison d’une à deux par semaine : un bilan EEGq au départ, un premier protocole d’environ 15 séances, un bilan intermédiaire comparatif, puis un second protocole d’environ 15 séances.
Non. Le neurofeedback est un entraînement qui s’inscrit en complément du suivi médical, éducatif et rééducatif. Aucun traitement ne doit être modifié ou arrêté sans l’avis du médecin qui le suit.
Une méta-analyse d’essais contrôlés (Van Doren et al., 2019) montre que les effets du neurofeedback sur l’attention se maintiennent, et même se renforcent, 2 à 12 mois après la fin de l’entraînement. C’est l’un des intérêts d’un apprentissage : il ne s’arrête pas avec la dernière séance.